Chevreuil ©Michael Arzur Photographie

L’exposition photos 2023

 L’Office de Tourisme du Dévoluy invite plusieurs artistes à exposer leurs oeuvres pendant toute la durée du festival, à la maison d’accueil de Superdévoluy. Les artistes présents auront le plaisir de vous partager leur travail.
Un coup de cœur pour une œuvre ? Vous aurez la possibilité de commander un tirage photo directement sur place.

Vous souhaitez proposer à l’équipe organisatrice votre travail et exposer pendant le festival ? Merci de présenter votre exposition via le formulaire de contact avant le 30 avril 2023, nous ne manquerons pas de revenir vers vous. 

L’exposition photos 2022

Michaël Arzur, parrain du festival

Michaël Arzur, parrain du festival

Passionné par les paysages de montagne, il les parcourt chaque jour pour réaliser ses images. Il considère la photographie comme un art à part entière et de ce fait, chacune de ses images est développée dans une direction artistique qui lui est propre. Transmettre des émotions, faire voyager et raconter des histoires sont ses objectifs lorsque qu’il appuie sur le déclencheur de son appareil photo.

Présentation de l’exposition « Aux pieds des géants »

« Une sélection d’images sur la thématique des paysages Haut-Alpins.
L’idée est de mettre en lumière ce milieu ou au fil des saisons,
entre rudesse et douceur, la montagne nous impose l’humilité.
Dans les couleurs chaudes d’un coucher de soleil,
dans la tourmente d’une météo capricieuse ou bien encore dans le minimalisme des ambiances hivernales, les images qui seront exposées représentent tout ce qui m’inspire et me captive dans ces décors. »

Michaël est également intervenant durant le festival et propose des masterclass pour s’initier à la photographie de nature et à la pose longue.

Site Internet : arzurmichaelphotographie.com

Benoît Colomb

Benoît Colomb

Benoît est né et réside en Lozère, un département au sud du Massif central. Aux confins de l’Aveyron, du Cantal et de la Lozère, un haut plateau volcanique et granitique s’étend sur 1300 km². Il s’agit du plateau de l’Aubrac « Alto Braco » en occitan qui signifie Terres élevées.
Passionné par les paysages qui l’entourent. L’Aubrac a la particularité d’offrir de vastes étendues sauvages et préservées. On peut parfois observer un ciel tourmenté déversant quelques flocons de neige saupoudrant ainsi le sol d’un blanc immaculé. En opposition avec des ciels d’encre, la pureté de la neige révèle des contrastes étonnants.

Présentation de l’exposition « Alto Braco »

« À travers cette série d’images, je souhaite démontrer au public qu’il n’est pas nécessaire d’augmenter l’empreinte carbone par des voyages lointains à l’étranger pour découvrir de beaux paysages. La France est belle et recèle de nombreux trésors. Sachons les préserver. »

Site Internet : lozere-sauvage.com 

Franck Fouquet

Franck Fouquet

Ce photo reporter âgé de 53 ans a tout d’abord embrassé une carrière dans le secteur juridique, carrière qu’il a ensuite rapidement quittée pour vivre sa passion pour le photo-journalisme et la photographie. 

Il ramène régulièrement de ses pérégrinations photographiques de nombreux sujets publiés dans la presse magazine ou bien dans le secteur de l’édition. Il a d’ailleurs participé en tant qu’auteur ou bien co-auteur à une quinzaine d’ouvrages.

Présentation de l’exposition « Fabuleuses Hébrides »

Cette exposition est une véritable invitation à découvrir l’archipel écossais des Hébrides, ses paysages à couper le souffle et sa nature préservée. Où que le regard se porte, des paysages sublimes vous sont offerts : des panoramas ciselés par les éléments, des kilomètres de côtes atlantiques déchiquetées et bordées d’eau turquoise, des écrins sauvages au coeur desquels logent de nombreuses colonies d’oiseaux, des plages de sable blanc ou doré, des lochs et des landes aux fleurs sauvages et colorées…
Situées à l’Ouest de l’Ecosse, les îles Hébrides figurent dans le top 10 des plus belles îles au monde. Elles n’en demeurent pas moins plutôt méconnues du grand public.

Site Internet : franckfouquet.eu

Jean-Claude Gallet

Jean-Claude Gallet

Basé en Ardèche, dans la banlieue de Privas, Jean-Claude est un photographe autodidacte,  passionné de photos de paysages, toujours à la recherche de sites ou lumières spectaculaires. Enseignant retraité, son temps de loisir est actuellement en grande partie occupé par la « fabrique d’images »…

Actuellement Président du club photo « Privasouvezephotoclub »

Présentation de l’exposition « Aquarelles »

Préserver l’eau…quel meilleur moyen que de montrer ses beautés cachées ? …

Au fil de l’eau, le promeneur voit le paysage, et poursuit son chemin…
Le photographe, lui, regarde, s’arrête, et saisit l’instant magique dans son appareil. Le photographe est un « voyeur »… Il voit « ailleurs », ce que le simple promeneur ignore.

A travers cette série, j’ai voulu capter les formes, les couleurs et les matières à la surface de l’eau pour les magnifier dans ma démarche photographique. J’ai l’espoir d’inciter ainsi le promeneur à s’arrêter, regarder, et constater à quel point « la nature est une œuvre d’art », à respecter et protéger.

Site Internet : jcgphotos.com

Annick Gauthier et Didier Robert

Annick Gauthier et Didier Robert

Après une petite enfance en plein Sahara, entourée de dunes, de palmiers et d’animaux, ce sont les forêts de la région parisienne, puis les montagnes des Pyrénées, qui ont entretenu la passion d’Annick pour la Nature. Cette passion a dans un premier temps, été illustrée par le dessin et la poésie, mais ensuite Annick s’est très vite mise à la photo. Si tout sujet l’interpelle, ses photos souvent «instinctives» visent à mettre en valeur les richesses de la nature, et à prolonger et transmettre les émotions ressenties à son contact. Didier, son compagnon, a repris la photo nature à son contact, il y a quelques années. Au début son approche était plutôt naturaliste, cependant au fils des années, il a commencé à intégrer une vision plus créatrice et esthétique dans ses images, avec une prédilection pour la macrophotographie. Mais, les hivers Lorrains étang longs et rigoureux, ils ont entrepris de photographier les nombreux échassiers, passereaux et rapaces présents dans notre région et au-delà. Puis, au fil de leurs voyages touristiques et professionnels, ils ont eu l’occasion de rencontrer des espèces plus difficiles d’approche, tels que l’ours noir au Québec et l’ours brun en Slovénie.

Présentation de l’exposition « Les derniers chants des passereaux ? »

Au début de l’année 2018, le Muséum National d’Histoire Naturel (MNHN) titrait sur son site internet : LE PRINTEMPS 2018 S’ANNONCE SILENCIEUX DANS LES CAMPAGNES FRANÇAISES. En effet des études, portant sur le suivi de l’abondance des espèces dans différents habitats en France (forêt, ville, campagne, etc.) ont montré qu’en moyenne, la population des oiseaux s’est réduite d’un tiers en 15 ans. C’est particulièrement le cas d’un grand nombre de passereaux nichant ou hivernant sur notre territoire. Au gré de nos balades et pérégrinations dans notre région et aussi au-delà, nous avons pu également constater ce phénomène alarmant.

L’idée est de sensibiliser, au travers de cette exposition, le grand public à la baisse des populations de passereaux non seulement chez nous mais partout en Europe. Nous n’allons pas présenter des photos extraordinaires d’animaux exceptionnels, mais simplement des photos de passereaux qui nous entourent et qu’on ne remarque pas ou plus, mais qui peu à peu disparaissent.

Site Internet : didierobert.jimdofree.com

Stéphane Ruel

Stéphane Ruel

La photographie est la voix privilégiée de l’inconscient
« Parce que je ne savais rien faire d’autre, j’ai d’abord été musicien. Par la suite j’ai intégré une école de graphisme à Marseille, où j’ai obtenu un prix d’excellence en 2007.
La photographie est arrivée plus tard même si la passion de l’image a toujours été là.
La nature est mon espace de jeux privilégié et, comme j’ai gardé mes yeux d’enfant, mon
univers est plutôt poétique. »

Présentation de l’exposition « Embrumes »

Lorsque j’ai commencé à concevoir mon premier ouvrage «Lozère – Le temps d’un hiver»
en hommage à mon père, j’ai passé de nombreuses heures au milieu de nulle part, à photographier l’immensité glacée. J’ai réalisé à quel point la lumière pouvait être porteuse de sens et je me suis amusé à contraster les silences, à saisir les halos entre le conscient et le rêve. L’abstraction n’est pas uniquement ce qui nous perd ou nous perturbe. Elle nous amène à redécouvrir le monde tel qui est réellement.

C’est l’histoire de cette série photographique : redéfinir l’ensemble par le jeu des nuances, qui sous l’emprise de la lumière, redessinent l’espace sous l’œil du photographe.

Site Internet : stephaneruel.fr

Florent Dalas

Florent Dalas

Né à Dijon en 1986, Florent Dalas est ingénieur de recherche. Amoureux de la Nature, il se passionne dans un premier temps pour la photographie sportive. Puis progressivement l’envie de photographier d’autres sujets le conduit dans les montagnes de France et d’ailleurs. Faune, flore, paysage: la lenteur de la marche est son outil pour composer ces photographies de montagne et apprécier la force créatrice de la Nature. Il affectionne particulièrement le format panoramique qui permet de reproduire ce sentiment de plénitude ressenti dans ce milieu.

Présentation de l’exposition « De fil(m) en aiguilles »

Aussi immobile que puisse paraître un paysage (ainsi défini “vue d’ensemble que l’on a d’un point donné” selon le Larousse), le paysage (dans son autre définition “étendue spatiale, naturelle ou transformée par l’homme, qui présente une certaine identité visuelle ou fonctionnelle” selon le Larousse) est en constante évolution. Le moteur de mon projet photographique a été de comprendre et d’illustrer ce qui fait évoluer le paysage. Les transformations du paysage  peuvent être éphémères comme les douces lumières présentes de l’aurore à l’aube, et du coucher du soleil au crépuscule. Le mouvement perpétuel des saisons fait revivre les fleurs au printemps et flamboyer la nature en automne, quand l’activité humaine génère des conséquences dramatiques à l’origine du dérèglement climatique.

Cette quête des transformations d’un paysage et des points de vue a commencé après être tombé amoureux des Aiguilles d’Arves grâce à deux photos: la photo “Foncouverte / Les Aiguilles d’Arves”, prise par Bernard Grange retrouvée dans une vieille maison de famille et une autre de Xavier Jamonet, “L’or des Alpes”, appréciée au détour d’un magazine. De fil en aiguille, j’ai cherché à découvrir quels étaient ces sommets effilés si graphiques qui pouvaient servir de décor à l’action des astres, des saisons et des hommes. J’ai trouvé. J’ai alors passé de nombreuses heures à essayer d’immortaliser ce qui pouvait sublimer ce paysage: la nature faisant évoluer la scène, du cosmos au vivant, de la lumière aux éléments. Les lueurs et les saisons habillent alors ces décors. Du haut de leurs 3358, 3513 et 3514m,  les aiguilles d’Arves, observent passivement la modification des paysages naturels par l’Homme.

Les impacts des activités humaines sur la montagne et ses paysages sont importants. On peut distinguer les actions directes (l’agriculture, l’élevage, les transports, l’agrandissement des stations, l’éclairage des villes, les activités de loisirs comme le ski ou la randonnée) et les actions indirectes via le dérèglement climatique (manque de neige, retrait glaciaire, éboulement, dégel permafrost, remontée de la végétation). Malgré leur aspect immuable, les Aiguilles assistent depuis leurs sommets à l’action de l’Homme sur les paysages, qui dérègle l’équilibre climatique et la biodiversité. Selon le WWF France:  « L’exotique est tout autour de nous pour peu que nous laissions au sauvage la place qu’il a toujours occupé. Plus encore dans les Alpes qu’ailleurs, il est essentiel de penser ce milieu dans sa globalité: un territoire transfrontalier, d’où l’eau part pour abreuver tout le continent, où les animaux et les plantes doivent pouvoir circuler librement. Le tourisme alpin nous permet de profiter de ce trésor européen. A nous aujourd’hui repenser notre façon d’y venir, notre manière de le concevoir. Aujourd’hui plus que jamais les montagnes des Alpes ont besoin qu’on les protège. ». Puisse ce regard sur les Aiguilles d’Arves éveiller votre envie de protéger les paysages de montagne, hâvre de fraîcheur face au coup de chaud inéluctable…

Site Internet : Florentdalas.com

Joel Procacci

Joel Procacci

Photographe passionné, j’ai maintenant la chance de faire de ma passion, mon métier.

Accro à la photographie depuis mon enfance, animateur au club Merger Photo, j’aime faire découvrir et partager mes expériences à travers les différents domaines : le sport, les animaux, l’événementiel et le studio.

J’ai renforcé mes acquis à travers des formations effectuées avec des organismes professionnels et des artistes de renom que j’apprécie.

J’affectionne les belles lumières, l’authenticité d’une rencontre et le partage des émotions autour d’un portrait ou d’une photo.

Présentation de l’exposition « PORTRAITS »

La réalisation de portrait mêle psychologie, mise en confiance, accompagnement et application de la technique.

La justesse de chaque élément permet d’inscrire un instant, une émotion dans le temps.

 

Site Internet : www.jingoo.com/joel-procacci-photographe

Christine Mosnier

Christine Mosnier

J’habite en pleine campagne, entre collines et vallons, tout près de la vallée de la Sioule. J’ai commencé la photographie en 2010 et très rapidement, le petit monde très discret des insectes, des fleurs et des champignons m’a passionnée. C’est une source d’émerveillement que je ne me lasse pas d’explorer. Pour aller à la rencontre de ce monde minuscule, il faut se mettre à sa hauteur.

C’est dans les feuilles mortes, l’herbe mouillée, la mousse épaisse, que je recherche le sujet dont la silhouette m’attire. Je m’en imprègne et laisse aller mon imagination jusqu’à obtenir la composition qui place le sujet dans un écrin. Si la lumière n’est pas là, je patiente. J’attends qu’elle entre en jeu et qu’elle dévoile ses dons de magicienne. C’elle elle qui transforme la rosée en perles, les reflets en miroirs. C’est elle qui filtre à travers les feuillages pour faire apparaître un monde magique.

J’aime aussi, en l’absence de lumière, plonger dans un style plus abstrait empreint d’onirisme avec la technique d’un « mouvement intentionnel » de mon appareil photo.Je recherche des tonalités et des ambiances empreintes de douceur. J’aime à penser que mes photos incitent à la rêverie, racontent une histoire et suscitent une émotion.

Cette vision poétique du monde végétal, où elfes et lutins se reposent à l’ombre des champignons, ne doit en rien faire oublier le drame de la disparition des espèces et de la fragilisation des écosystèmes. Elle doit, au contraire, nous faire prendre conscience que dans tous les êtres vivants de la planète (végétaux, mammifères, oiseaux, insectes), il faut voir une parcelle de vie à respecter et à conserver précieusement.

Présentation de l’exposition « Komorebi »

Il est beau et étonnant ce mot japonais qui exprime en quatre syllabes « la lumière du soleil qui filtre à travers les feuilles des arbres ».

Je suis tombée sous le charme de ce mot qui désigne la lumière tamisée qui se diffuse délicatement, fait des ricochets sur les feuilles de houx, miroite sur les feuilles des buis et offre aux fleurs des sous-bois, des écrins oniriques. Elle colore la brume qui tarde à se dissiper et transforme gouttelettes de rosée et cristaux de givre en larmes ou en diamants. En l’absence de cette lumière, c’est vers des forêts imaginaires, empreintes de douceur et de mystères que je vous entraîne.

Au gré d’un soubresaut, un univers abstrait se dévoile. Les brindilles se font dentelles et les feuilles d’automne, poussières d’étoiles.

Marie Marlène Mahalatchimy

Marie Marlène Mahalatchimy

D’origine Indienne et née sur l’île de la Réunion, je suis arrivée en métropole en 1976. J’ai résidé à Valence dans la Drôme ainsi que dans l’Embrunais dans les Hautes Alpes.

Dès l’âge de dix ans, mon intérêt pour l’Art s’est réveillé. En 2005, vivant en retrait à la montagne, j’ai pu concrétiser ma passion pour la Peinture  et la Photographie, apprivoisant empiriquement les techniques. Puis peu à peu, guidée par un désir profond de progresser, je me suis orientée vers la Photographie. Ainsi, j’ai pu exprimer dans les arts graphiques mes interrogations personnelles, ma sensibilité, mais aussi et surtout ma soif de découverte.

Ma démarche artistique associe le Figuratif et l’Abstrait donnant libre cours à des techniques plus approfondies. Mon travail consiste à rechercher différentes matières dans la Nature essentiellement, élément clé de mon travail, qui m’inspirent pour créer des superpositions, et m’amènent à destructurer l’image parfois jusqu’ à la trame, sans oublier le « Sujet »  initial, laissant  au public une libre interprétation picturale …

Comme l’a écrit Marcel Proust  » le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux « .

Il faut que j’emporte avec moi ces morceaux de paysages après avoir capté d’un regard ce qu’ils m’avaient laissé entrevoir… Ce que l’on place dans le cadre d’une image, n’est-ce pas aussi un morceau de son âme ?

Présentation de l’exposition « Voyage vers l’Ailleurs »

De portraits, en transparences, en projections picturales, le regard se pose sur le sens de la Vie.

La création, main tendue vers une dimension abyssale ; la photographie n’est qu’un instant, un partage, une respiration, un silence, une abstraction.

La musique est belle mais la partition est inachevée

Sites internet : artmajeur.com/mmahalatchimy

mmmahalatchimy.wixsite.com/images

Stéphanie et David Allemand

Stéphanie et David Allemand

David grandit en Provence et passe une partie de son enfance dans le Verdon. Épris de nature et de grands espaces depuis son plus jeune âge, il se passionne pour la photographie et s’y consacre pleinement en 2003. Son appareil photo devient son meilleur outil d’expression pour capter la magie ambiante. Stéphanie partage avec lui ce même amour pour la nature et les images. D’échappées lointaines en immersions plus proches, ils réalisent de nombreux reportages pour la presse Européenne, dans lesquels photographies animalières et de paysage se mêlent naturellement. Les images de David ont été primées dans divers concours internationaux, tandis que Stéphanie se consacre aux écrits. C’est une passion commune qui s’inscrit à quatre mains. Ainsi, ils publient en 2013 leur livre «Verdon, d’autres visages», fruit de toutes ces années où ils ont sillonné et redécouvert le Parc Naturel Régional du Verdon. L’automne 2017 verra l’aboutissement d’un projet de longue haleine, puisqu’il aura fallu plus de dix ans pour sceller leurs rencontres avec les treizes espèces de chouettes et hiboux d’Europe dans un bel ouvrage de plus de 260 pages. «Owls» nous dévoile le monde caché et mystérieux de ces oiseaux nocturnes si charismatiques qui les ont tant fascinés… Stéphanie et David sont soutenus dans leurs projets par divers partenaires tels que Canon France, Patagonia, Manfrotto ou encore Tragopan. Ils sont aussi guides photographes dans l’Arctique, en Afrique et en Scandinavie, et organisent des séjours de formation photographique dans le territoire du Verdon et le massif des Écrins.

Présentation de l’exposition « OWLS »

L’histoire commence lorsque je découvre près de chez nous une cavité dans un vieux chêne. Je retourne me promener près de cet arbre lorsqu’un jour, je la vois, confondue à l’écorce, prenant un bain de soleil ! Quel merveilleux cadeau que de voir la Chouette hulotte en lumière diurne, elle, d’habitude nocturne et si discrète. C’est notre première rencontre, magique et inattendue. D’autres s’invitent au cours de nos voyages. Chaque rendez-vous avec une chouette, chaque photo d’un hibou fait naître en nous une joie immense, une envie irrésistible d’en découvrir davantage sur ce petit peuple mystérieux si bien dissimulé. Les premières «trouvailles» nous fascinent et nous entraînent dans une belle aventure où nous allons découvrir les treize espèces de strigiformes d’Europe. Avec ce projet , nous sillonnons divers pays durant plusieurs années. Nous traversons les saisons dans des univers aussi variés que les bords de mer et les montagnes de France, les forêts primaires de Scandinavie, et les plaines désertiques du cœur de l’Espagne. C’est après plus de dix années de recherches, d’observation et de communion avec la nature que notre ouvrage dévoilant les chouettes et hiboux d’Europe voit le jour. Photographiés dans des lumières naturelles, diurnes, à l’aube ou au crépuscule, les nocturnes se montrent ici sous d’autres visages. De la toute petite et délicate chevêchette à l’imposant et digne Hibou grand Duc, chaque rencontre fut riche et unique. Nous avons tant appris en observant ces êtres ailés… De situations cocasses en visions oniriques, nous voulions partager nos plus belles émotions, vous laisser entrevoir le monde fantastique de ces oiseaux singuliers, goûter la poésie de ces instants fugaces. Les chouettes et hiboux ne sont jamais bien loin, et la magie à portée de chacun.

Sites internet : owls.david-allemand.com

 

Enzo Zeylstra

Enzo Zeylstra

Bonjour!

Je m’appelle Enzo, j’ai 32ans.

Je me décrivais auparavant comme photographe-amateur et médecin de profession, maintenant je me demande si ce n’est pas l’inverse!  (Certains de mes patients vous diraient peut-être qu’il aurait mieux valu que je me tourne plus tôt vers la photographie!) =)

Dans tous les cas je vous promets que je ne prend pas en photo mes patients pendant les consultations!

La photographie est entrée dans ma vie au cours de mes voyages, en prenant les paysages, les bâtiments, puis les gens. Les gens que je rencontrais, les gens que j’aimais ou que j’aimais rien qu’en les regardant sans encore les connaître. D’une mèche de cheveux sur un visage, en passant par un rayon de soleil sur une montagne ou encore les reflets sur une simple poignée de porte, je ne vis désormais que pour l’image. Je réfléchis, je pense, et je vois photo. A chaque pas, à chaque discussion, je recherche le cliché, j’imagine l’angle juste, l’inclinaison de la lumière adéquate … si bien qu’il m’arrive  dans ces moments-là de ne plus trop écouter la personne qui parle en face de moi… (mais chut! ne le dites pas, sinon je vais encore avoir des problèmes!)

Je propose actuellement des séances photos, non pas avec des modèles, mais avec des gens comme vous et moi, parfois dans une certaine ‘optique’ thérapeutique (acceptation de l’image de soi, du corps) et j’ai toujours des projets d’expositions à venir!

Présentation de l’exposition « Où est passé Charlie ? »

« Reconnectez-vous avec la Nature », prescription que l’on entend souvent mais qu’on applique si rarement. Prescription à des fins certainement plus commerciales qu’à visée écologique s’il en est.

Où est Charlie? Souvenez-vous de ce personnage que l’on peinait à retrouver parmi tant d’autres. Mais où est maintenant passé Charlie? Éloigné du grouillement du monde, le voici cette fois perdu, au milieu d’une Nature que ses foules de congénères ont rendue si rare. Au cours de cette exposition Charlie, homme ou femme, se produira tantôt de manière évidente et contrastant avec la Nature, tantôt avec justesse et en correspondance avec elle.

Loin d’être un projet à prétention écologique, « Où est passé Charlie? » vise à replonger l’humain et son corps tel qu’il est dans son état le plus élémentaire, à le replacer sur la ligne qui distingue sa condition sociale de sa condition de nature : le nu. L’être en nature, de l’assurément près à l’infiniment loin, jusqu’à ce que le corps s’efface et ne devienne plus que Nature lui- même.

Sites internet : www.enzozey.com

 

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